COMMUNAUTÉ DE LA FONDATION : 6 QUESTIONS À PATRICK CAMPAGNAC, PARRAIN

“La relation que le parrain a avec l’association est similaire à celle d’un coach vis-à-vis de son champion.”

Depuis sa création en 2008, la Fondation RTE offre la possibilité aux salariés de l’entreprise RTE de s’engager auprès des structures qu’elle soutient. Près de 420 parrains et marraines ont ainsi pu découvrir l’entrepreneuriat social et solidaire en jouant le rôle d’ambassadeurs de la Fondation à leurs côtés le temps de la réalisation du projet. S’ils le souhaitent, ils peuvent également participer à la vie de l’association en mettant à sa disposition leurs compétences ou leur réseau.

En 6 questions, découvrez celles et ceux qui font vivre la Fondation RTE !

Quel est votre rôle aujourd’hui à RTE et comment avez-vous connu la Fondation ?

Je suis Responsable Immobilier et Logistique pour la région Sud-Est, Nouvelle Aquitaine et Occitanie. Lorsque j’étais Directeur du GMR Pyrénées, j’ai pris mon premier parrainage dans le Tarn auprès de l’association Lacaune Animation, qui a développé une radio pour l’insertion de jeunes éloignés de l’emploi. C’était fabuleux ! La Fondation a participé à hauteur de 20 000€ pour l’achat du matériel radiophonique et pour sa mise en service dans les locaux de l’association.

 

Comment décririez-vous la relation de parrainage ?

Le parrain est l’intermédiaire entre l’entreprise RTE, la Fondation et les associations du territoire. Je crois beaucoup à l’ouverture externe de l’entreprise. On s’aperçoit dès le premier parrainage, que des associations ont beaucoup à nous apporter. Être parrain permet de faire de belles rencontres avec des personnes extraordinaires et passionnées.

 

Pourquoi vous êtes devenu parrain ?

Le développement du monde rural est une cause très noble. Je me suis lancé dans l’aventure du parrainage sans avoir une grande connaissance de l’économie sociale et solidaire. Devenir parrain m’a permis d’être au cœur de ces enjeux. C’est un émerveillement à chaque rencontre sur le terrain. La relation que le parrain a avec l’association est similaire à celle d’un coach vis-à-vis de son champion.

 

Quelle a été votre plus grande fierté en tant que parrain ?

Ma plus grande fierté est d’être un modeste contributeur pour ces personnes qui ont des vraies qualités héroïques. Les porteurs de projets cherchent tous à œuvrer pour un monde meilleur notamment à travers le respect de l’environnement, le réemploi ou encore l’insertion.  Ils apportent de la valeur ajoutée sur leur territoire en créant une activité qui n’existait pas, mais qui répond à un véritable besoin pour les habitants.

 

Que diriez-vous aux salariés de RTE qui hésitent à sauter le pas du parrainage ?

Le parrainage est un réel enrichissement pour les collaborateurs de RTE. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, le parrainage ne demande pas énormément de temps. Le temps consacré doit être du plaisir. J’ai consacré en moyenne 1 à 2 journées sur le terrain auprès des associations. La dernière que j’ai parrainée ; je vais y aller plus fréquemment parce que ça me fait plaisir.

On ne revient pas indemne de l’expérience humaine. Dans mon quotidien, j’applique des méthodes que m’ont apportées ces associations.

 

Si vous étiez une innovation qui a révolutionné la société, vous seriez…

Le mouvement maker ! Je ferai partie de ceux qui fabriquent les idées autrement. Comme l’association Lustar que je parraine, je m’appuierais sur la fabrication numérique pour prototyper rapidement et efficacement.