La Fondation RTE fait le point de son enquête sur l’impact de la crise sanitaire et économique sur les associations qu’elle soutient.

Suite à la crise du Covid-19, la Fondation RTE a décidé dès le 31 mars de mener une enquête auprès de ses bénéficiaires pour suivre l’impact des mesures de confinement sur leurs actions et leur moral.

A la fin du mois de mars et quelque temps après le début du confinement à l’échelle du pays, la Fondation RTE a décidé de mener une enquête en deux étapes auprès de ses bénéficiaires.

Le première questionnaire était numérique, il avait un but de synthèse et d’observer les différents axes qui ressortent. Avec 50% de taux de réponse, il était représentatif. Malgré l’impact de la crise sanitaire et économique que la majorité des associations jugent forte, leur moral reste bon et l’engagement de leurs collaborateurs est toujours important. Le chômage technique est souvent appliqué et lorsqu’il est possible, le télétravail est mis en place. La question de l’après confinement est redoutée mais attendue pour reprendre les activités pour les 26% qui les ont interrompues.

Pour la seconde enquête qui a eu lieu courant avril, un entretien individuel a été mené en lien avec le porteur de projet et son interlocuteur privilégié, parrain/marraine ou instructeur de la Fondation. L’objectif était d’approfondir les réponses et de définir les besoins notamment au travers de fiche de mission sur les besoins des associations (Ressources humaines, communication, trésorerie…). Des besoins matériels ont également été identifiés. 31 retours sur les entretiens individuels ont eu lieu, portant à 80% le taux de réponse sur notre échantillon de 61 associations. Si 6 associations sont en situation critique, le moral reste majoritairement bon et des activités essentielles de solidarité reprennent après un arrêt : production d’alimentation durable, distribution de secours alimentaire, appui numérique, fabrication de visières ou de masques « grand public »

Un prochain comité exécutif de la Fondation sera consacré à l’examen des mesures d’accompagnement qui seraient les plus utiles aux associations bénéficiaires.