Rencontre avec Yannick Parisot, parrain du projet Buv’Art

Le Foyer Rural anime un café associatif (Buv’Art) pour favoriser le lien social et avoir un lieu de partage / diffusion culturelle. Le local se situe dans les anciennes classes de l’école primaire. Un beau bâtiment d’une centaine d’années avec un espace décloisonné de 98m². Yannick Parisot, salarié de RTE à Toulouse, partage avec nous son expérience de parrain de l’association.

                                             L’école avant sa transformation

Yannick, quel poste occupez-vous chez RTE et quel est votre lien avec la Fondation RTE ?

Je suis chargé de projet au Centre Développement Ingénierie de Toulouse depuis le début du mois de septembre.

J’ai principalement suivi la Fondation à distance grâce aux outils de communication, notamment interne, mais également via son site internet. Je regardais régulièrement s’il y avait des associations dans mon secteur, avec un projet qui m’intéresse.

Pourquoi êtes-vous devenu parrain ?

Ayant toujours été citadin, vivant dans Toulouse je voulais m’ouvrir à d’autres composantes du territoire et y consacrer un peu de mon temps. J’étais également curieux de voir ce que fait l’entreprise en dehors de son corps de métier. Enfin, le projet de réhabilitation d’une école désaffectée en café associatif (Buv’Art) à Lasserre-Pradère (31) et porté par l’association le « Foyer Rural » m’a particulièrement plu.

Que vous apporte personnellement le rôle de parrain ?

Une certaine satisfaction de voir une association qui se développe, grâce au soutien de l’entreprise dans laquelle je travaille. A cela s’ajoute le plaisir de découvrir une structure associative et les bénévoles qui la composent. Je retiens aussi le fait d’être témoin d’une belle énergie qui anime les personnes qui font vivre le projet Buv’Art, issues de toutes générations et de tous milieux sociaux !

Je pense aussi que ce projet peut donner des idées au monde rural en général. Il y a tellement de villages dans nos campagnes qui se meurent qu’il est essentiel de les dynamiser pour continuer à les faire vivre. J’ai en tête une soirée animée par Buv’Art au mois d’octobre, il y avait tellement de monde qui convergeait vers l’ancienne école qu’un bouchon s’est formé dans le petit village de Lasserre-Pradère ! C’est la première fois où j’étais content d’en voir un !

                                                     Le café associatif

Qu’espérez-vous de cette relation avec l’association ?

Être utile avant tout ! Au projet, au village où il se trouve et à la communauté. L’objectif est également de prendre du plaisir et d’avoir une expérience nouvelle dans cette ancienne école rénovée et transformée en café associatif.

J’espère également que mon expérience professionnelle, notamment en matière de gestion de projet, sera utile à l’association. Je sens que les bénévoles de Buv’Art font preuve de beaucoup de dynamisme et d’une grande autonomie mais si un jour ils ont besoin d’aide, j’apporterai mes compétences avec plaisir ! C’est aussi le sens de mon engagement.